Federal Funding For STEM Empowers A New Generation Of Canadians / Un budget qui prend le pari des jeunes et de l’innovation

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Over March break, Isabella got to try her hand at engineering.

Volunteers from Tru Grit Engineering showed her and other members of Boys and Girls Clubs of Thunder Bay how to make toy cars. Technically, they were introduced to problem-solving, propulsion physics, mechanics and mathematics. But Isabella summed it up in a much simpler way: “I really loved it because it was really fun.”

Stories like this give life to the rows of numbers that make up the 2017 federal budget and enhance the victory of an incredible $50 million over two years to teach young Canadians to code. This is a huge boost to support Canadians in developing the skills and creativity needed to compete and lead in the global innovation race.

I’m happy to see the government is committed to promoting digital skills for young people and increasing diversity in science, technology, engineering and math (STEM) fields.

Simply put, STEM education is critical to the future success of young Canadians. We currently have a shortage of girls and newcomer, indigenous and low-income youth interested in these subjects. This opportunity gap is costly for society.

Expanding access to STEM fields for underrepresented groups would benefit everyone. Happily, there are many ways to actively strengthen skills development and create pathways to STEM careers for those who risk being left behind.

Introducing children to coding and digital skills early in their lives helps bolster interest in science, technology, engineering and math. Research also shows that adding art to STEM learning programs is like adding an on-ramp to STEM for underrepresented youth. The addition of art increases motivation for all types of learners and brings more diverse opportunities for communication and expression.

Informal STEAM programs (STEM with arts) strengthen creativity and encourage children and youth to develop better life skills and stronger connections to community. These programs also give young people the opportunity to experiment — an important lesson in trying, failing and trying again.

Boys and Girls Clubs introduce computer skills to children as young as five. As their skill level increases, kids tackle more advanced challenges like web design, digital photography and movie making. These are great ways to discover career interests.

Creating Lego robots, mastering math games and video game design also make STEM subjects more accessible for youth who struggle with academics. Out-of-school programs that help at-risk youth find different ways to be successful boost confidence, which often leads to better results in school.

But don’t just take my word for it. A youth involved in a STEAM program at one of our Clubs said it best: “I’m lucky because sometimes people don’t get the chance to do these types of activities. The purpose is to learn how to engineer so when you are older, you can choose all different types of jobs you want to do.”

By allocating funds to digital skills and STEM education, the 2017 federal budget empowers us to actively reach out to girls, indigenous children, newcomer children and children in low-income situations and reverse the lack of diversity in STEM fields.

This is an opportunity to help prepare young people with 21st century skills and strong, creative minds. And that’s good for all Canadians.


Pendant la relâche, Isabella a fait de l’ingénierie.

Des bénévoles de Tru Grit Engineering lui ont montré, ainsi qu’à d’autres membres du Repaire jeunesse de Thunder Bay, à fabriquer des voitures jouets. Sur le plan technique, ils se sont initiés à la résolution de problèmes, à la physique de la propulsion, à la mécanique et aux mathématiques. Mais Isabella a résumé le tout bien plus simplement: «J’ai adoré ça parce que c’était vraiment l’fun!»

C’est le genre d’histoire qui personnalise les colonnes de chiffres du budget fédéral 2017 et qui souligne un incroyable investissement de 50 millions sur deux ans pour enseigner aux enfants à coder. C’est un énorme coup de pouce qui aidera les jeunes à développer les compétences et la créativité requises pour entrer dans la course de l’innovation mondiale et prendre la tête.

Je suis heureux de voir que le gouvernement soit déterminé à promouvoir les compétences numériques chez les jeunes et à accroître la diversité dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STIM).

En deux mots, l’éducation dans le domaine des STIM est cruciale pour la réussite future des jeunes. Il y a présentement une pénurie de filles, de nouveaux arrivants, d’Autochtones et de jeunes à faible revenu parmi les étudiants intéressés par ces matières. Cette inégalité des chances coûte cher à la société.

Tout le monde en profiterait si les jeunes sous-représentés avaient un meilleur accès aux STIM. Il y a heureusement bien des moyens de renforcer l’acquisition de compétences et de créer des parcours professionnels dans les STIM pour ceux et celles qui risquent de traîner de l’arrière.
Le fait d’introduire les compétences numériques et le codage très tôt dans la vie stimule l’intérêt des enfants pour les sciences, la technologie, l’ingénierie et les maths. La recherche démontre aussi qu’intégrer les arts aux programmes d’apprentissage des STIM agit comme un tremplin pour les jeunes sous-représentés. L’ajout des arts stimule la motivation pour tous les types d’apprenants et offre un éventail de possibilités de communication et d’expression.

Les programmes informels de STIAM (STIM + arts) renforcent la créativité et incitent les enfants et les jeunes à développer de meilleures compétences pratiques et des liens plus solides avec la collectivité. Ces programmes donnent aussi aux jeunes l’occasion d’expérimenter – une leçon précieuse sur l’importance d’essayer, d’échouer et d’essayer encore.

Les Repaires jeunesse initient les enfants aux compétences informatiques dès l’âge de cinq ans. Au fur et à mesure de leur apprentissage, les jeunes s’attaquent à des défis plus ambitieux – conception web, photographie numérique et réalisation de films. C’est un moyen fantastique de susciter des vocations!
La création de robots en LEGO, la maîtrise de jeux mathématiques et la conception de jeux vidéos rendent aussi les matières des STIM plus accessibles aux jeunes ayant des difficultés scolaires. Les programmes extrascolaires qui permettent aux jeunes à risque de trouver d’autres moyens de réussir leur donnent confiance en eux, ce qui a souvent pour effet d’améliorer leurs résultats scolaires.

Vous n’avez pas à me croire sur parole. Une jeune qui participe à un programme STIM dans un de nos Repaires jeunesse l’a dit bien mieux que moi : « Je suis chanceuse, parce que ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire ce genre d’activités. Le but, c’est de découvrir ce que font les ingénieurs pour qu’une fois plus vieux, on puisse choisir n’importe quel travail qui nous intéresse.

En consacrant des fonds à la promotion des STIM et à l’apprentissage des compétences numériques, le budget fédéral 2017 nous donne les moyens de rejoindre les filles, les enfants autochtones, les enfants des nouveaux arrivants et les enfants de familles à faible revenu afin de remédier au manque de diversité dans le domaine des STIM.

C’est une occasion de préparer les jeunes à maîtriser les compétences du 21e siècle et de former des esprits solides et créatifs. Et ça, c’est bon pour nous tous.

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